Dimanche 8 février 2009
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J'étais encore jeune étudiant, je l'avais rencontrée à un dîner chez des cousins. Elle était tellement belle, intelligente et drôle que je restais fasciné en face d'elle à table sans pouvoir ouvrir
la bouche. Plus âgée qur moi, elle était médecin en exil. De nationalité Dominicaine elle avait dû quitter son Pays car elle faisait de l'opposition au dictateur de l'époque dominant son île:
Trujillo qui avait dit à son mari, Ambassadeur de son pays auprès des Etats Unis:"Si ta femme continue à me combattre je vais la faire arrêter ainsi que votre fille de 14 ans !"
Pendant un temps elle s'était volontairement enfermée dans leur grande propriété, mais au bout de deux ans, lasse d'être prisonnière volontaire,elle avait décidé de quitter son pays et d'aller
approfondir ses connaissances médicales dans divers pays d'Europe. C'est ainsi qu'elle était venue en France et était logée à l'Alliance Française, boulevard Raspail à Paris où elle avait rencontré
une de mas cousines ; D'où ce dîner et cette rencontre.
Son extraordinaire beauté venait sans doute du fait qu'elle avait à la fois du sang blanc, du sang noir et du sang jaune dans les veines.Ce métissage donnait un résultat vraiment explosif, augmenté
encore par sa brillante intelligence, son sens de l'humour,et sa gaieté surprenante pour un exilée. Elle était somptueusement vêtue d'une longue tunique de soie verte avec un col Mao qui moulait
ses formes de très près et la rendait encore olus désirable Pour moi c'était le coup de foudre intégral et de son côté, je ne semblais pas lui déplaire.Et nous avions commencé à dialoguer par
dessus la table !
C'était après le dîner, assis à côté d'elle que j'avais appris le comment et le pourquoi de sa venue en France, le pays visité suivant devait être l'Allemagne ! Elle travaillait à l'Hopital Saint
Antoine dans l'équipe d'un grand professeur. A la fin de la soirée je lui proposais de la raccompagner à l'Alliance Française, disposant ce soir là de la voiture que ma mère m'avait prêtée. Arrivée
devant la grille du bâtiment elle m'avait dit qu'elle souhaitait me revoir Nous avions décidé de dîner ensemble le lendemain, et pris rendez-vous Après quoi elle s'était penchée sur moi et avait
posé ses lèvres plus que charnues et pulpeuses sur les miennes! Un baiser de conte de fée !J'étais sidéré et éclaté de bonheur
Le lendemain soir j'allais la chercher à l'Alliance pour l'emmener au restaurant. A notre entrée dans la salle, elle était si somptueusement belle que tous les dîneurs s'étaient arrêtés de parler
pour la regarder se diriger vers notre table, guidé par un maître d'hôtel.
Le dîner se passa comme dans un brouillard, malgré la qualité de notre commande et celle du vin.Je me souviens qu'elle me raconta comment se déroulait la vie à Saint Domingue sous la férule
de Trujillo et "de ses tontons Macoute" c''était horrible à entendre et je me demandais comment son mari pouvait accepter d'être l'Ambassadeur de cet homme aux USA..
Au sortir du dîner elle me demanda de me conduire chez moi, elle voulait savoir où je vivais. J'étais gêné car, à l'époque je vivais dans une petite chambre mansardée au huitième étage de
l'immeuble de mes parents et sans ascenseur ! Elle trouvait çà très amusant. d'autant plus que la terrasse devant la porte de ma chambre donnait sur tout Paris de l'Etoile à Montmartre. A peine le
seuil franchi elle se jeta dans mes bras et l'intensité de son baiser me mit très mal à l'aise dans mon slip ! L'instant d'après elle était nue et elle s'allongea sur le lit défait en me tendant
les bras. J'étais encore habillé, je bandais comme un cerf mais j'étais vierge ! Une fois nu, moi aussi je m'insinuais entre ses cuisses qu'elle ouvrit et j'atteignit sa vallée inondée sa toison en
forêt vierge et son clitoris déjà sorti de son abri pour la dévorer. De son corps de déesse émanait un parfum de vanille de sable chaud et de liqueur marine!
Mes caresses ne furent pas très longues car au bout d'un court instant elle se redressa me fit allonger sur le dos s'écartela pour me chevaucher et saisisssant mon sexe tendu elle le guida au crux
de sa grotte inondée et se laissa glisser dessus en s'empalant jusqu'à la garde. Pour la première fois je sentais mon sexe devenu gourdin glissant dans le corps d'une femme qui ondulait sur lui
jusqu'à ce que je jaillisse en elle ce qui la fit jouir à son tour en feulant..Elle dut trouver notre échange à son goût car,entrecoupés de courtes pauses câlines, nos élans se renouvelèrent
jusqu'au lendemain après midi. Elle avait joui au moins une quinzaine de fois et moi je ne pouvais plus marcher tellement mon bas-ventre était douloureux ! Ce fut ma première fois !